Surface d'attaque & scanners
On ne protège bien que ce que l’on voit : ce cours apprend à cartographier la surface d’attaque d’un SI et à l’évaluer avec les bons outils — en connaissant leurs limites.

Extrait du support — la surface d’attaque et les techniques pour la réduire.
Ce que couvre ce cours
- Les scanners de vulnérabilités, deux approches : le « radar large spectre » (recensement des machines actives — ICMP, ARP, TCP) et le « microscope » (ports, services et versions, OS, applications web) ;
- La surface d’attaque décomposée en cinq volets : réseau (ports exposés, protocoles faillibles, services obsolètes), applicative (XSS, injections, dépendances vulnérables), système (OS non patchés, droits permissifs, segmentation absente), humaine (ingénierie sociale, mots de passe, sensibilisation) et physique (accès locaux, USB, Wi-Fi) ;
- Réduire la surface : durcissement, segmentation, MFA et moindre privilège, supervision (SIEM, IDS), tests réguliers ;
- Évaluer au-delà du scan : audits de configuration, tests d’intrusion (l’exploitabilité réelle), analyse des permissions, surveillance continue, chaîne d’approvisionnement logicielle — jusqu’à l’External Attack Surface Management ;
- Les outils : Nmap/Zenmap, Nessus, OpenVAS/Greenbone côté réseau ; Nikto et consorts côté applications web.
Objectifs pédagogiques
- Conduire un scan utile et légal, du recensement à l’analyse des résultats ;
- Prioriser la réduction de surface d’attaque par volet ;
- Savoir ce qu’un scanner ne verra jamais — et comment compléter.
